lundi 11 octobre 2010

Énergie renouvelable

Une énergie renouvelable est une énergie exploitée par l'Homme, de telle manière que ses réserves ne s'épuisent pas. En d'autres termes, sa vitesse de formation doit être plus grande que sa vitesse d'utilisation.
Le Soleil est à l'origine de nombreuses énergies renouvelables. Son rayonnement constitue en lui-même une énergie exploitable. Ce rayonnement donne aussi naissance à d'autres formes d'énergie, ainsi le cycle de l'eau permet de créer de l'hydroélectricité, le vent est aussi exploité. La photosynthèse a aussi comme origine le soleil, elle créé différents matériaux exploitables énergétiquement, mais pas toujours renouvelables. La chaleur interne de la Terre est source d'énergie considérée comme renouvelable, la géothermie. La rotation des astres, système Terre-Lune, engendre des mouvements d'eau à la surface de la Terre, mouvements exploitables énergétiquement via l'énergie marémotrice.
Le caractère renouvelable d'une énergie dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère, mais aussi de la vitesse à laquelle elle est consommée. Le pétrole ainsi que tous les combustibles fossiles ne sont pas des énergies renouvelables, les ressources étant consommées à une vitesse bien supérieure à la vitesse à laquelle ces ressources sont naturellement créées.
Une agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) a été créée en janvier 2009
Aujourd'hui, les énergies renouvelables représentent 13,5 % de la consommation totale d’énergie comptabilisée dans le monde et 18 % de la production mondiale d'électricité [13]. La biomasse et les déchets assurent l’essentiel de cette production (10,6%)[13].
La production électrique renouvelable provient principalement de l’hydraulique (90 %). Le reste est très marginal : biomasse 5,5%, géothermie 1,5%, éolien 0,5% et le solaire 0,05%.
Les pompes à chaleur géothermiques se développent également de manière importante. Elles sont parfois considérées comme des sources d’énergie renouvelable (une partie de l’énergie qu’elles fournissent provient de la Terre, du soleil et du vent) ou des systèmes efficaces de production de chaleur (elles assurent une production d’énergie thermique supérieure à l’énergie électrique consommée), mais elles ne sont pas toujours considérées comme des énergies vertes en raison de la grande quantité d'électricité qu'elles consomment.
Si le soleil éclaire tout (sol lucet omnibus), la plupart des autres énergies dépendent du milieu et ne sont donc pas disponibles partout et tout le temps.
Si l’énergie solaire est disponible partout à la surface du globe, elle n’est disponible que de jour (soit 50 % du temps sur une année).
La civilisation moderne est très dépendante de l'énergie et spécialement des énergies non renouvelables, qui s'épuiseront tôt ou tard (et même plus tôt que tard). Passer d'une ressource actuellement non renouvelable à une ressource renouvelable suscite des espoirs, certains justifiés, d'autres moins.
Site : Wikipedia
Consulté le : 10 octobre 2010
Disponible sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_renouvelable#D.C3.A9veloppement_durable_et_changement_climatique

Économisons et recyclons le papier

La fabrication du papier nécessite de grandes quantités d’eau : il faut de l’eau pour extraire la cellulose des fibres du bois et de l’énergie pour sécher le papier. Les usines de pâtes produisent de l'énergie en brûlant les liqueurs de cuisson et sont auto-suffisantes en énergie. Le chlore n'est plus utilisé en Europe mais est encore utilisé dans certains pays pour délignifier le papier peut former des composés polluants s'il est présent en grande quantité en présence des noyaux phénoliques de la lignine. Les phénols chlorés ne sont cependant toxiques que lorsque plusieurs atomes de chlore sont présents. Des progrès importants ont été réalisés en utilisant des produits de blanchiment moins polluants que le chlore (peroxyde d’hydrogène, dioxyde de chlore, dioxygène, ozone) et en améliorant le « bouclage » des circuits afin de réduire de façon importante la consommation d’eau.
L’industrie papetière est soumise au respect de normes environnementales strictes, comme l’exploitation raisonnée des forêts, le recyclage des eaux usées, etc. Les arbres proviennent de plantations dont la biodiversité est faible : bouleaux dans les pays nordiques, pins maritimes pour la forêt landaise ou eucalyptus en Amérique latine par exemple.
La production de papier représente 40 % de l’exploitation forestière. Les industries papetières sont généralement propriétaires des forêts qu’elles exploitent de manière cyclique. Ainsi, au Brésil, il est possible de couper des eucalyptus de culture tous les quatre ans et cela suffit à une usine qui produit autant de papier que la France. La déforestation est le plus souvent due à la coupe de bois exotiques pour l’ameublement et à l’expansion des cultures. En effet, le bois utilisé par l’industrie papetière provient plutôt des sciures de bois (déchets de scierie) ou de jeunes arbres qu’il faut couper pour laisser s’épanouir les autres et que l’on appelle « bois d’éclaircie ». Ces éclaircies peuvent être celles de forêts gérées non durablement, voire être, dans certains pays comme le Brésil, tout bonnement illégales.
La fabrication de papier recyclé nécessite moins d’eau et d’énergie que la fabrication classique de pâte à papier, mais une certaine quantité de produits chimiques qui ne sont pas sans impact environnemental : il faut généralement nettoyer et désencrer le papier récupéré avec des solutions savonneuses, et le reblanchir au dioxyde de chlore, au peroxyde d’hydrogène et/ou au dioxygène. Rappelons que le blanchiment est également nécessaire pour fabriquer du papier blanc à partir de fibres vierges. Pour éviter cette pollution supplémentaire, recyclé ou non, on préférera donc du papier « moins blanc que blanc ». En tout état de cause, la fabrication de papier recyclé est souvent moins nuisible pour l’environnement (selon le type de papier) que celle de papier non recyclé[18]. Une étude de l’Ademe[19] confirme ce net avantage du papier graphique recyclé.
Il faut de 3 à 12 mois pour qu’un journal se décompose dans la nature. Le recyclage du papier permet d’éviter de l’envoyer à la décharge ou de l’incinérer. Le papier peut être recyclé en moyenne jusqu’à cinq fois sans que la qualité de la fibre en soit altérée. Quant au papier carton (briques alimentaires, etc.), il peut être recyclé une dizaine de fois et être transformé en meubles, en cartons ou en papier hygiénique.
Une tonne de papier récupéré ne permet de produire que 900 kg de papier recyclé ; soit une perte d'environ 10 % à chaque
Site : Wikipedia
Consulté le : 10 octobre 2010
Disponible sur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Papier#.C3.89conomie

L’incinération des déchets

Les centrales d'incinération produisent des fumées et des résidus très polluants. L'objectif est donc de
s'en passer grâce à la collecte sélective, au recyclage des déchets et à la réduction des déchets à la
source. Pourtant des dizaines de projets d'usines d'incinération sont prévus dans les années qui
viennent s'ils ne rencontrent pas d'opposants.
La plupart des groupes locaux des Amis de la Terre sont impliqués dans la politique de gestion des
déchets. Quelques exemples d'actions sont décrits ci-dessous.
Les dioxines sont des éléments toxiques à des doses très très faibles. L'une des principales sources provient des
fumées d'incinération. Du fait du phénomène de bioaccumulation, les polluants dispersés par les
cheminées d'incinérateurs se retrouvent dans les aliments.
Les normes concernant l'alimentation sont :
- en France, 1picogramme / kilogramme du poids corporel/ jour
- l'OMS 1 à 4 picogrammes / kilogramme / jour (dioxines +PCB)
- les USA 0,01 picogramme / kilogramme / jour
Selon le Ministère de la Santé, le taux de consommation moyen en France est de 1,3 picogramme.
Cependant le Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets (CNIID) estime que
certains français sont exposés à une dose de 3 picogrammes. Le manque d'information officielle
complète et fiable sur le sujet, est patent.
Le Comité de la prévention et de la précaution, organisme officiel dépendant du ministère de
l'Environnement, a estimé qu'au minimum 1 800 personnes meurent d'un cancer chaque année en
France à cause des dioxines.
Les normes concernant les incinérateurs : Dans sa circulaire en date du 28 avril 1998, la ministre de
l'Environnement attirait l'attention des Préfets sur le fait que "des situations de non respect flagrant de
la réglementation, du type de celles rencontrées aujourd'hui trop fréquemment pour des incinérateurs
de déchets ménagers ou des décharges, ne peuvent et ne doivent ni perdurer, ni se renouveler."
Site: L’incinération des déchets
Consuté le: 10 octobre 2010